Avril 2005
LE PALAIS DE TOKYO ENTRE DANS LE RESEAU PERVASIF
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« Le Palais de Tokyo est une caisse de résonance. Il amplifie les bruits du monde, il rend perceptible des messages, explore des voies nouvelles, propose des regards différents. Créer, avec Rafi Haladjian, la Tokyo_Ozone, s’inscrit donc naturellement dans le rôle d’émetteur que nous nous sommes toujours assigné. Cette fois, il s’agit d’ondes véritables et les messages transmis sont ouverts à tous. C’est un petit morceau de futur qui se dessine dans ce projet, une porte ouverte à l’imagination. A nous tous d’en saisir la portée et de modifier un peu nos comportements, grâce à cette petite antenne placée sur le toit du Palais de Tokyo. »
Marc Sanchez, directeur des programmes du Palais de Tokyo
« Imaginons un domicile, une chambre d’hôtel, un entrepôt, une place publique... dans lesquels les objets courants, les panneaux indicateurs, les écrans, les dispositifs de communication se mettent instantanément à notre service dès que nous en franchissons le seuil : c’est la « troisième révolution informatique », celle de « l’Intelligence Ambiante » et des « Réseaux Pervasifs* », aussi évidente que le courant électrique. Des myriades
de puces s’insèrent dans l’environnement et dans les objets du quotidien, capables de se repérer dans l’espace, de se reconnaître les unes les autres et de se relier en réseau, sans fil. Chaque individu se déplace entouré de sa bulle de communication et, selon l’endroit où il se trouve, interagit avec les bulles des autres individus ou des objets qui lui sont proches... »
Rafi Haladjian, fondateur d’Ozone
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Le Palais de Tokyo rejoint l’Ozone et permet ainsi à tous les membres de la Tokyo_Ozone de bénéficier des services du premier opérateur du Réseau Pervasif.
Le Palais de Tokyo, avec Ozone, ouvre de fait à Paris le premier espace grand public d’Intelligence Ambiante.
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Un peu d’histoire
C’est en 2004, à la lecture d’un article du journal Libération qui présentait l’activité d’une start-up du 13e arrondissement parisien répondant au nom d’Ozone, que l’attention du Palais de Tokyo a été attirée… La vision d’Ozone nous semblait bien proche, en effet, de ce qui anime notre réflexion au quotidien dans la construction du projet du Palais de Tokyo et le premier contact avec Rafi Haladjian, le fondateur d’Ozone, fut plus que prometteur. Convergence d’intérêt évidente, même souci de laisser l’imagination pénétrer notre quotidien et, surtout, une réponse immédiate et positive à la proposition du Palais de Tokyo de développer ensemble une étape nouvelle de leur projet de Réseau Pervasif en installant une antenne sur le toit du Palais de Tokyo pour inventer ensemble la « Tokyo_Ozone » !
Le wi-fi créatif pour tous
Il y a urgence à ne pas s’assoupir sur le présent et à observer de près certains phénomènes, à expérimenter de nouvelles pratiques culturelles, à y participer activement, à proposer de nouveaux terrains d’expression dont celui de l’art et de la création contemporaine ne sauraient, bien sur, être exclus.
Les technologies mobiles sont l’emblème et le carrefour de tous les objets communicants de demain qui, au delà des simples gadgets commerciaux qu'il faudra savoir éviter, sont la preuve d’évolutions fondamentales pour notre société technologique et témoignent de l’apparition de comportements nouveaux. Téléphone par Internet, jouets communicants, objets réactifs ou interfaces transparentes, homme-machine, tous ces objets dits « intelligents » reposent sur le wi-fi, un nouveau type de connexion qui se développe à une telle vitesse qu’il est difficile d’en percevoir les étapes pour les nonspécialistes.
Des signes qui ne trompent pas
C’est, par exemple, à New York ou à Paris, des artistes qui ont pris l’habitude de se retrouver avec leurs ordinateurs portables pour des « Open Jam » et qui, sous le nom de « Share », font se rencontrer musiciens, vidéastes, DJ, performeurs et passionnés du son et de l’image de tous ordres, pour concevoir ensemble de fantastiques moments d’improvisation audio et vidéo ouverts au public. L’accès au net sans fil leur permet toutes les libertés, toutes les invitations d’artistes d’ici ou d’ailleurs, en temps réel, ensemble et sans barrière.
Le sens de la Tokyo_Ozone
C’est cette attitude d’ouverture qui a donné sens à la création, au Palais de Tokyo, de cet espace de préfiguration du futur que représente la Tokyo_Ozone.
Encore un peu difficile à saisir concrètement ? Certes, mais il importe de percevoir ensemble tout ce qu’engage le simple geste de se connecter autrement au reste du monde. Il faut travailler ensemble – public, institutions, concepteurs privés - pour donner place et audience aux créateurs qui sont déjà immergés dans cette modernité d’aujourd’hui. Il faut tracer ensemble le portrait d’une nouvelle communauté dont celle de la Tokyo_Ozone n’aura été que l’embryon mais dont les développements sauront être imprévisibles, surprenants et exceptionnels.
Le mardi 5 avril 2005
C’est à partir du mardi 5 avril que le réseau Tokyo_Ozone sera opérationnel. A cette occasion, le Palais de Tokyo invite à une rencontre avec les responsables de ce projet et avec plusieurs créateurs.
Pour tout savoir, il va falloir venir...
A compter de ce jour, n’oubliez pas d’apporter votre ordinateur portable si vous venez au Palais de Tokyo ! En vous connectant à www.tokyo-ozone.net, vous entrerez dans l’univers de la Tokyo_Ozone, vous rejoindrez la communauté Tokyo_Ozone et saurez tout de ses développements...
LE MARDI 5 AVRIL
> À 11H : CONFÉRENCE DE PRESSE
> DE 20H À MINUIT : « OPEN JAM »
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LE RÉSEAU PERVASIF
Le Palais de Tokyo dans le Réseau Pervasif
Depuis la fin de l’année 2003, Ozone, le premier opérateur du Réseau Pervasif, fait découvrir aux Parisiens les avantages d’un réseau dans lequel « chacun peut être connecté, partout, tout le temps, à haut débit, et pour pas cher ». Quelques centaines de Parisiens ont déjà rejoint l’Ozone, le nouvel âge de l’Internet, le Réseau Pervasif. Avec l’entrée du Palais de Tokyo dans le Réseau Pervasif, Ozone étend notablement son rayon d’action à l’Ouest de la capitale. Au passage, Ozone réalise l’une des connexions en wi-fi sur longue distance les plus importantes jamais réalisées en milieu urbain.
« Lorsque le Palais de Tokyo a pris contact avec nous pour savoir s’il lui était possible de mettre Ozone à la disposition de ses visiteurs, nous avons été très heureux de recevoir cette demande », raconte Rafi Haladjian, le fondateur d’Ozone. « Parmi toutes celles que nous recevions, elle semblait la plus prometteuse. Au-delà de la construction d’un nouveau réseau ce sont en effet les nouveaux usages qu’il permet qui nous intéressent. Le Palais de Tokyo est à cet égard un des lieux de Paris où se déroulent les expériences les plus innovantes en matière de création. Grâce aux artistes qui s’y produisent, nous sommes convaincus que l’Internet de demain vient de trouver le lieu où il pourra s’inventer et s’approfondir.» ajoute-t-il.
Au sein du Palais de Tokyo, mais aussi aux alentours, il est donc désormais possible de vivre en immersion dans le Réseau Pervasif. L’ensemble des visiteurs du Palais de Tokyo, mais aussi les habitants du quartier disposent ainsi de connexions à haut débit illimitées gratuites.
L’ambition du Palais de Tokyo et d’Ozone est de faire de cet espace ouvert le premier lieu d’expérimentation de ce qu’il est convenu d’appeler l’Intelligence Ambiante, ce monde où les hommes ne se connectent plus mais sont connectés en permanence, partout où ils se trouvent, par n’importe quel type d’objets, ce monde où le réseau devient une simple extension de chacun d’entre nous, ce monde où l’homme est au centre du réseau. Bien sur, cet espace d’expérimentation est une porte ouverte largement ouverte à la création.
Un « halo wi-fi », formant un réseau large bande de proximité, peut contenir des services et des informations difficilement diffusables au travers de l’Internet filaire classique. En effet, il constitue une boucle locale à 11 ou 54 mb/s suivants les équipements, à même de diffuser de la vidéo ou du son à haute définition. Des caméras, elles-mêmes wi-fi, peuvent couvrir l’avancée des travaux, les artistes programmés peuvent laisser des fichiers vidéo ou audio sans craindre qu’ils soient accessibles à travers le reste de l’Internet…
« Décrire des nouveaux usages, qui par définition, sont encore à créer constitue un exercice un peu vain. De plus, il n’appartient pas à l’opérateur de les déterminer. Son rôle doit être de donner à vivre son réseau, de l’ouvrir pour que les utilisateurs se l’approprient et en inventent ces usages. Un média large bande, personnel, itinérant, adressant toutes sortes d’objets et susceptible de rassembler Paris dans son entier semble à cet égard prometteur », a souligné Rafi Haladjian.
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TOKYO_OZONE F.A.Q.
1 - La Tokyo_Ozone, qu’est-ce que c’est ?
> Un espace wi-fi ouvert à tous les visiteurs du Palais de Tokyo, en très haut débit, gratuitement, pour vous connecter au reste du monde en toute liberté de mouvement.
> Une extension à tout le quartier du Palais de Tokyo, à 300 mètres à la ronde, gratuitement, librement, de tous les services offerts par la Tokyo_Ozone.
> Une zone d’expérimentation et d’expression, ouverte à la création individuelle et généreusement mise en partage.
> Une communauté qui se dessine, formée de ceux qui aiment à regarder l’avenir et sont prêts à réinventer leur présent.
> Un pas en avant sur le territoire des monopoles détenus par les grands opérateurs de télécommunication pour affirmer la capacité d’invention de ceux qui, l’air de rien, ont déjà quelques longueurs d’avance.
> Un exemple donné à tous ceux qui pourraient aisément faire de même et transformer Paris en la première ville « auto connectée » par ses habitants.
2 - La Tokyo_Ozone, comment ça marche ?
> Un signal wi-fi, acheminé par voie aérienne par Ozone rediffusé par des antennes placées sur le toit du Palais de Tokyo permet à toute personne dont l’ordinateur est muni d’une carte wi-fi de se connecter à Internet en quelques clics et de bénéficier de tous ses services : web, mail, téléphone, téléchargements, etc., et tout ceci à très haute vitesse (2 à 4 Mégabits, de manière symétrique).
> Dans l’enceinte du Palais de Tokyo, de son restaurant, de ses espaces d’expositions, de ses terrasses et, dans un premier temps, à 500 mètres à la ronde, la connexion est offerte gratuitement et constitue la toute première étape d’un ensemble d’expériences créatives, technologiques ou ludiques qui seront régulièrement proposées à la communauté de la « Tokyo_Ozone ».
> Les alentours du Palais de Tokyo (les jardins du Musée Galliera, le premier étage de la Tour Eiffel, la passerelle Debilly ou les terrasses des cafés du quartier...) bénéficieront de l’accès à la Tokyo_Ozone offert par le Palais de Tokyo. Mais cela ne doit surtout pas s’arrêter là : les initiatives individuelles sont les bienvenues et de nouvelles antennes posées sur le toit de votre bâtiment sont indispensables au déploiement de ce nouveau réseau citoyen.
> Chacune de ces zones locales de couverture (les oZones) sont autant d’espaces dans lesquels les utilisateurs peuvent se connecter à l’Internet et cet accès peut être mobile, permanent, sans besoin de ligne téléphonique,
de câble ou de fournisseur d’accès. Tel un monde nouveau qui se dessine...
> Le projet d’Ozone se démarque clairement du modèle Hot Spot (fourniture d’accès sur une zone limitée comme un café, à destination d’utilisateurs nomades) et du modèle Adsl + wi-fi (accès Internet classique par Adsl avec terminaison en wi-fi rayonnant à l’intérieur de l’appartement). Ces connexions sont localisées, payantes au temps passé et à des tarifs très élevés excluant toute utilisation prolongée ou créative.
3 - La Tokyo_Ozone, avec qui ?
> La Tokyo_Ozone se construit avec Ozone qui a été fondée en juin 2003 par Rafi Haladjian. Ozone est le premier opérateur du « Réseau Pervasif », le réseau qui connecte tout, partout, en permanence, à haut débit et pour pas cher.
> Rafi Haladjian n’en est pas à sa première expérience du genre : pionnier des services Minitel dès 1983, fondateur de FranceNet en 1994 (le tout premier opérateur de réseaux et services Internet en France,
revendu à British Telecom en 2001), il aime défricher des terrains nouveaux, vante la mobilité des petites structures et affirme « l’inéluctabilité du Réseau Pervasif. »
4 - La Tokyo_Ozone, combien ça coûte ?
> Pour les visiteurs du Palais de Tokyo, c’est gratuit.
> Pour les habitants du quartier, l’accès à la Tokyo_Ozone restera gratuit pendant les six mois à venir.
> Ailleurs, dans les zones couvertes par Ozone à Paris, et bientôt dans d’autres villes, l’abonnement à Ozone est de 18 Euros par mois pour bénéficier de l’accès Internet dans toutes les zones de couverture actuelles et futures.
> Si vous participez à l’extension des zones de couverture en devenant un relais émetteur en installant une antenne sur votre toit, vous concourez ainsi à l’extension de ce projet et la connexion permanente vous sera offerte par Ozone.
5 - La Tokyo_Ozone, c’est dangereux ?
> Bien sur que non ! La prolifération d’antennes, d’ondes diverses et d’émissions de signaux plus ou moins identifiés fait peur à certains. Cette attitude est justifiée dans un monde qui, parfois, montre qu’il a du mal à maîtriser toutes les conséquences de ses choix technologiques. Mais les antennes wifi sur un toit sont 20 fois moins polluantes qu’un simple téléphone GSM (qui est dans votre poche) et 600 fois moins polluantes que les antennes dites « de téléphonie troisième génération » (technologie UMTS).
Quelques liens
> Pour entrer dans la Tokyo_Ozone : www.tokyo-ozone.net
> Le site web du palais de Tokyo : www.palaisdetokyo.com
> Le site web d’Ozone : www.ozone.net
Et aussi
> Le site de la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération : www.fing.org
> Un blog sur le wi-fi : http://www.internetactu.net/sort.php?cat=46
> Le site et le livre « Mobilités.net » : www.mobilites.net
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Gros plan sur Ozone
A propos d’Ozone
Premier opérateur du Réseau Pervasif, Ozone existe depuis juin 2003. Rafi Haladjian son fondateur a créé en 1994 FranceNet, tout premier opérateur de réseaux et services Internet en France qu’il a cédé en 2001 (après avoir changé le nom de FranceNet en Fluxus) à BT (British Telecom).
Ozone déploie aujourd’hui des réseaux métropolitains (MAN) de liaisons dorsales (backbones) sans fil. Construites à base de technologie wi-fi, ces dernières pourront intégrer progressivement d’autres technologies.
Sur le parcours de ces réseaux, Ozone crée des zones locales de couverture (les oZones), à l’intérieur desquelles les utilisateurs peuvent se connecter au réseau d’Ozone et notamment accéder à l’Internet. Cet accès est utilisable de façon fixe comme en situation de mobilité. L’utilisateur n’a plus besoin d’un autre fournisseur d’accès ni même d’une ligne téléphonique et sa connexion est permanente.
A propos du Réseau Pervasif
En anglais « pervasive » signifie « omniprésent ». Le Réseau Pervasif est un réseau dans lequel nous sommes connectés, partout, tout le temps si nous le voulons, par l’intermédiaire de nos objets communicants classiques (ordinateurs, PDA, téléphones) mais aussi, demain, grâce à des objets multiples équipés d’une capacité de mémoire et d’intelligence : walkmans, systèmes GPS de voitures, jouets, lampes, appareils ménagers, etc.… Ces objets dits « intelligents » sont d’ores et déjà présents autour de nous et le phénomène est appelé à se développer avec le développement du Réseau Pervasif.
A observer ce qui se passe au Japon et aux USA, l’objet communicant est un formidable levier de croissance pour tout type d’industrie.
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Gros plan sur le Palais de Tokyo
Palais de Tokyo site de création contemporaine
Créé en janvier 2002 à l’initiative du Ministère de la culture et de la communication, le Palais de Tokyo est un lieu d’expérimentation et d’innovation. Pensé comme un forum ouvert à tous, il offre une nouvelle façon de vivre l’art au plus près de son époque, des attentes du public et des artistes. Véritable lieu de vie et première institution ouverte de midi à minuit, le Palais de Tokyo propose à la fois des expositions, des événements, des rencontres, de la vidéo, de la musique, un restaurant, une librairie et une boutique. Le Palais de Tokyo a également créé un accueil sur mesure au service de tous les publics grâce à une équipe de médiateurs spécialistes des nouvelles pratiques contemporaines.
La programmation du Palais de Tokyo rend compte de l'art de notre époque et atteste du foisonnement créatif du monde contemporain, des disciplines traversées par la création actuelle et des nombreuses expressions émergentes qui en dessinent son futur. Transdisciplinaire, réactif, international, expérimental et diversifié, le programme du Palais de Tokyo témoigne de son engagement permanent aux côtés des artistes tout au long de leur processus de création, pour produire avec eux leurs oeuvres nouvelles les plus pertinentes et significatives.
Nicolas Bourriaud et Jérôme Sans ont fondé et dirigent le Palais de Tokyo. Nicolas Bourriaud, écrivain et critique d’art, est l’auteur de « L’Esthétique relationnelle », ouvrage de référence pour une approche de l’art contemporain. Jérôme Sans, a été conservateur extérieur de l’Institute of Visual Arts à Milwaukee (USA) où il a organisé des expositions monographiques d’artistes majeurs tels que Pierre Huyghe, Erwin Wurm, Philippe Parreno, Kendell Geers ou Martin Parr. Le conseil d’administration de l’association est présidé Maurice Lévy,
qui est également à la tête du directoire de Publicis Groupe S.A., premier groupe mondial de média, Pierre Cornette de Saint-Cyr, vice-président, est un commissaire-priseur de renom. Ce conseil se compose également d’artistes tels que Orlan, Catherine Breillat ou Daniel Buren.
Situé au coeur de Paris –entre la Tour Eiffel et les Champs-Élysées - le Palais de Tokyo, site de création contemporaine est devenu une vitrine de la vitalité de la création artistique.
Installé dans un bâtiment historique, construit en 1937 pour l’Exposition Universelle et rénové par les architectes, Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal, le Palais de Tokyo dispose d’espaces d’exposition exceptionnels (4000m2) qui le placent au rang des grandes institutions internationales dédiées à l’art actuel.
Quelques chiffres …
Depuis son ouverture, le 22 janvier 2002 et jusqu'au 31 décembre 2004, le Palais de Tokyo a reçu :
> plus de 700 000 personnes qui ont visité les expositions, la fréquentation moyenne étant de 15 000 visiteurs par mois, soit 577 visiteurs par jour
> plus de 3 millions de personnes qui ont visité le site www.palaisdetokyo.com
> 30 000 inscrits reçoivent la newsletter
Entre janvier 2002 à février 2005, le Palais de Tokyo a exposé les oeuvres de 227 artistes
> 93 (41%) de ces artistes sont français, 134 (59%) sont étrangers
> 59 (26%) de ces artistes sont des femmes, 168 (74%) sont des hommes
Pendant cette même période, le Palais de Tokyo a présenté 63 expositions monographiques (2)
> 26 (41%) de ces expositions ont été réalisées par des artistes français, 37 (59%) par des artistes étrangers.
> 15 (24%) de ces expositions ont été réalisées par des femmes, 48 (76%) par des hommes.
> Le Palais de Tokyo de nuit
> Bruno Peinado « Perpetuum Mobile »
> Daniel Buren, installation « Quatre fois moins ou quatre fois plus ? »
> Exposition collective « Hardcore, vers un nouvel activisme »
> Surasi Kusolwong « La La La Minimal Market »
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Contacts Palais de Tokyo
Commissariat Tokyo_Ozone
Marc Sanchez +33 1 47 23 51 98 marcsanchez@palaisdetokyo.com
Directrice de la communication
Sofianne Le Bourhis +33 1 47 23 54 57 sofianne@palaisdetokyo.com
assistée de Mylène Ferrand
Relations médias
Marie Messina +33 1 47 23 52 00 mariemessina@palaisdetokyo.com
assistée de Chloé Guillemard
Coordonnées Palais de Tokyo, site de création contemporaine
13 avenue du Président Wilson
75116 Paris
+33 1 47 23 54 01
+33 1 47 20 15 31
ouvert de midiminuit tous les jours sauf le lundi
www.palaisdetokyo.com
info@palaisdetokyo.com
Métro Alma Marceau
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